Les récits tirés de l’histoire et de la littérature

Les Basques ne seraient-ils pas les vestiges – les ruines humaines – du grand monument de la civilisation turdétane que les Atlantes élevèrent dans le midi de l’Espagne?

C’est dans l’Atlantide, sur ce continent mystérieux, qu’un grand cataclysme engloutit, que dut se former la langue euskarienne et que le génie du peuple qui la parlait reçut son empreinte définitive.

Attirés vers l’Espagne par la réputation de ses mines d’or, les Atlantes s’établirent en Andalousie -dont les richesses métallurgiques, l’admirable climat et l’abondance des eaux, leur rappelèrent l’Eden qu’ils avaient quitté- et de là, se répandirent dans le reste de la péninsule. Quand au nom d’Ibères, ne rappelait-il pas l’Ib-er (en Basque le fleuve brûlant), c’est à dire le Gulf-Stream qui entourait l’Atlantide comme d’une rivière de feu?

atlantide

FEMMES, AGRICULTURE ET RELIGION AU NÉOLITHIQUE.

Durant le Néolithique, les groupements humains qui se trouvent souvent éloignés les uns des autres, se donnent des religions différentes. Parmi ces dernières, on connaît bien celles du Proche Orient, dans laquelle de nombreuses représentions de bovidés laissent penser que les taureaux sont l’image de la force et de la virilité masculine tandis que les images de femmes aux formes épanouies symbolisent la terre et la fécondité. Il faut se garder de systématiser, mais il semble que la femme représente la Terre qui donne la vie aux plantes et aux humains, alors que le taureau est assimilé aux phénomènes célestes, la foudre en particulier, qui féconde la Terre. En outre, dans certains sites de la Méditerranée occidentale on trouve des restes humains et de cannibalisme rituel. Les légendes de Dragons dévorant des personnes et les sanctuaires chrétiens où l’on invoque la fertilité seraient en rapports avec ces rites anciens.

Ainsi, les rites religieux du Néolithique sont surtout agricoles, ce qui dénote que les sociétés se sentent dépendantes de la nature, de la pluie et du soleil. Beaucoup de statuettes sont essentiellement féminines mais la déesse-mère ne peut pas faire pousser les plantes que si elle s’accouple à un homme qui la fertilise : « l’agriculture est un geste sexuel ». La fécondité est un thème central de cette époque, mais il devait exister d’autres idées religieuses car, étrangement,on trouve plus de scènes de chasses représentées que de scènes agraires; on trouve par exemple des soleils, des volutes, des croix et des spirales. Peut-être s’agit-il d’un art plus intellectuel? Ce sont ces mêmes symboles que nous présente l’art lapidaire basque sur ces linteaux de maison et les stèles discoïdales.

3 réflexions sur “ Les récits tirés de l’histoire et de la littérature ”

    1. Et même si les spécialistes Basques, Européens et mondiaux sont toujours en désaccord…. Chacun voulant tirer son épingle du jeu et être les premiers à vraiment trouver l’origine de la langue Basque…. Cela mériteraiT un long article confrontant les différentes hypothèses et recherches!!

  1. Wonderful story, reckoned we could combine a few unrelated data, neervtheless seriously really worth taking a appear, whoa did one particular study about Mid East has got much more problerms also

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